Aménagements liés à l’organisation à compter du lundi 30 novembre

Ces aménagements ne bouleversent pas l’organisation appliquée du 9 au 27 novembre.

Un seul point est modifié : le temps d’accueil des élèves de 13 h 40 à 13 h 50.

Accueil dans la cour de 13 h 40 à 13 h 50 :

– Les deux classes qui déjeunent à la cantine de 13 h à 13 h 30, celle de CM1/CM2 (Mme LACROIX) et celle de CM2 (M. HEBERT et Mme LAFITTE) resteront dans la cour de 13 h 40 à 13 h 50.

– L’espace de la cour étant partagé en 3 zones pour éviter le brassage des groupes, la dernière zone sera occupée par la classe de CE2 (Mme BULET) les lundis et mardis, et celle de Mme LEFEVRE (CP) les jeudis et vendredis.

Accueil dans les salles de classe de 13 h 40 à 13 h 50 :

– Les groupes de CE1 (Mme LEPRÊTRE), et de CE2/CM1 (Mme DELAVEAU) continueront à être accueillis dans leurs salles de classe.

– La classe de CP (Mme LEFEVRE) sera accueillie dans sa salle les lundis et mardis et celle de CE2 (Mme BULET) les jeudis et vendredis.

Pour prendre connaissance du planning complet d’occupation de la cour pendant le temps scolaire du 30 novembre au 18 décembre, merci d’ouvrir les documents ci-dessous :

Nos aïeux les Poilus

François ECOSSE

François ECOSSE, mon arrière-arrière-grand-père, a eu deux filles, Elise et Léonie, dont l’une est mon arrière-grand-mère. Il est né le 25 mai 1873 à Mussey-sur-Marne, il habitait à Paris dans le 11ème arrondissement, rue du marche Popincourt. Il était employé aux Halles de Paris.

Il est décédé le 14 avril 1916, il avait 42 ans. François a été blessé dans les bois d’Hermenont, puis il est décédé de ses blessures à l’hôpital de Verdun.

Il faisait partie du 48ème régiment d’infanterie. On lui a dit « tu y vas ou on te tranche la tête ! » Il y est allé et il s’est fait tuer. La famille de François ECOSSE a reçu, 2 mois après, la lettre disant qu’il était mort.

Texte écrit par Timeo CACCIOTOLO

François ECOSSE

Omer RICHARD

Je veux vous présenter mon arrière-arrière-grand-père, il s’appelait Omer RICHARD. Il est né le 7 septembre 1887 à Largeasse, dans les Deux-Sèvres. Ses parents s’appelaient Théodore et Florentine Il s’est marié le 11 mai 1907 à Rochefort avec Louise QUERE. Son métier était boulanger. Il a eu deux filles ; l’une s’appelait Antoinette, l’autre est morte à 4 ans d’une maladie infantile.

En 1914, à 27 ans, il est parti à la guerre comme brancardier. Il était le numéro 18. Il n’est pas mort durant les combats.

Omer RICHARD est revenu de la guerre, il n’a pas fait la deuxième. Quelques années plus tard, il est mort le 5 août 1954 à Rochefort.

Texte écrit par Elsa CAMPION

Omer RICHARD

Emile FOUSSIER

Emile FOUSSIER, l’arrière-arrière-grand-père de Timeo, est né le 11 mai 1875 à Malicorne-sur-Sarthe. Il faisait partie du 28ème régiment de la 1ère compagnie du Mans en octobre 1915. En 1916, il faisait partie du régiment d’artillerie semi-automobile.

Il habitait à Paris, dans le 11ème arrondissement, au 7 rue Pichet. Il était commerçant et il tenait une épicerie qui faisait l’angle avec la rue du marché Popincourt. Emile a eu une fille, Alice, et un garçon, Roger, donc l’arrière-grand-père de Timeo.

Emile FOUSSIER est décédé le 6 février 1922, il avait 47 ans. Il a été foudroyé dans un champ, sur la nationale 20, à Boissy-sous-Saint-Yon.

Texte écrit par Victor THOMAS

Emile FOUSSIER

Georges LERISSON

Mon arrière-arrière-grand-père est né en 1892 à Roubaix. Il était dans l’infanterie. Georges est parti à la guerre en août 1914 et a été libéré en juillet 1919.

Il a reçu la médaille de la victoire, la médaille des Poilus d’Orient et a noté sur des petits carnets sa vie dans les tranchées, depuis la bataille de la Marne à la guerre d’Orient et son débarquement à Salonique.

En décembre 1914, il raconte le lendemain d’une attaque à la mitrailleuse et à la baïonnette : « Tout le monde tombe autour de moi, je ne sais comment j’ai pu m’en sortir… Que va-t-il maintenant nous arriver ? On s’attend à tout car on ne verra jamais quelque chose de plus terrible. Quel gâchis ! »

Il souffre de la faim, du froid et de la pluie qui pourrit tout. Il attrape des maladies comme la malaria.

Georges fera plusieurs métiers : cuisinier, chauffeur, infirmier, téléphoniste. Il jouait du violon.

Texte écrit par Eva SULI

Georges LERISSON

Jehan DE LA CROIX

C’était mon arrière-arrière-grand-oncle. Il est né le 16 juin1876 en Charente, à Angoulême. Il avait cinq frères et une sœur. Il s’est marié avec Antoinette de CASSE-BRISSAC et a eu deux enfants, Marguerite et François.

Jehan était capitaine au 11ème régiment d’infanterie. Il est mort à la guerre, à Ypres, en 1914, à 38 ans, lors d’un repérage de l’ennemi. Il était sous-officier.

Texte écrit par Clara O’Connor

Jehan DE LA CROIX

Auguste LAUNAY

J’ai l’immense honneur de vous présenter mon arrière-arrière-grand-oncle. Sur cinq aïeux qui sont allés à la guerre, seulement deux sont revenus.

Il s’appelait Auguste, Alphonse, Emile LAUNAY. Il est né le 18 décembre 1895 à Flamanville dans le département de la Manche. Il était électricien et mesurait 1 m 67.

Auguste a été incorporé dans un régiment d’infanterie le 19 décembre 1914. Arrivé au corps, il a été soldat de 2ème classe. Il a été blessé au bras gauche le 13 avril 1916 d’un éclat de grenade. Il est parti le 25 juin 1916 à l’hôpital et il est revenu le 11 août. Il a ensuite été nommé caporal le 25 juillet 1917. Mon arrière-arrière-grand-oncle a eu son certificat de bonne conduite.

Le 23 avril 1918, il a été père de deux enfants.

A la fin de la guerre, il a été chef d’atelier téléphonique, toujours en tête de son équipe, réparant les lignes sous n’importe quel bombardement. Le 23 octobre 1918, sous le feu des obus, il a construit et entretenu une ligne coupée par un tir incessant.

Après la guerre, il a décidé de devenir gardien de la Paix.

Texte écrit par Islana TOP

Auguste LAUNAY (2ème, en haut, en partant de la gauche)

René FUMERON

Mon arrière-arrière-grand-père, René FUMERON, a fait la guerre de 14-18 dans les sous-marins. Il a participé à la campagne des Dardanelles, sous les ordres de l’amiral GUEPRATTE. La bataille des Dardanelles était une bataille livrée par l’Angleterre et la France contre l’empire Ottoman (Turquie) perdue par les alliés en 1916.

La future femme de René FUMERON, mon arrière-arrière-grand-mère Alice, a travaillé pendant la guerre à la poudrerie du Ripeau près de Tours. Ils se sont mariés en 1916. René FUMERON a vécu 91 ans, et Alice 89 ans.

Texte écrit par Juliette RODOT-BUFFETEAU

René et Alice FUMERON, en 1965

Charles Alix Ernest LOUVENT

Mon arrière-arrière-grand-père, Charles Alix Ernest LOUVENT, est né en 1879. Il a commencé la guerre en 1914. Il a fait la bataille de Verdun et de la Marne. Il était au 333ème régiment d’infanterie dans les Vosges.

Il a été deux fois gazé et plusieurs fois enseveli à cause des bombardements. Il se battait avec une baïonnette au fort de Beaux. Charles a eu trois médailles, il a été marqué par la guerre.

Mon arrière-arrière-grand-père avait quatre frères dont deux ont été tués à la guerre. L’un a été handicapé à 75 % et le dernier a été gravement blessé. Charles a fini la guerre en 1919, il est mort en 1959 à 79 ans. Il était fier d’avoir fait la guerre.

Texte écrit par Noélie MEUNIER

Charles Alix Ernest LOUVENT

Joseph TEREAU

Mon aïeul s’appelait Joseph TEREAU. C’était l’oncle de mon arrière-grand-mère paternelle.

Il appartenait au 6ème régiment d’infanterie. Au retour de la guerre, Joseph TEREAU et son épouse ont élevé mon arrière-grand-mère paternelle dont la mère est décédée de la grippe espagnole en 1918.

Texte écrit par Armand GOUDEAU

Joseph TEREAU (2ème rang, 1er en partant de la gauche)

Georges GARDOUX

C’était mon arrière-arrière-grand-père. J’ai récupéré un casque d’aviateur qui lui a appartenu ; il a été dans l’escadrille C 11.

Georges est revenu vivant de la guerre, il est rentré dans les chemins de fer et a conduit des locomotives à vapeur. Il s’est marié et a eu deux enfants, un garçon qui s’appelait Henri et une fille, Yvette.

Texte écrit par Inès LEMAIRE

Arthur François OLIVIER

C’était mon arrière-arrière-grand-père. Il est né en 1895 et a commencé la guerre à 19 ans. Il était dans le 73ème régiment d’Infanterie. Mon aïeul a reçu des récompenses car il était très courageux, et il a redonné le moral aux autres soldats.

Arthur avait une fille, Alix.

Texte écrit par Inès DURENQUE

Basile Louis Marie MOISAN

Mon arrière-arrière-grand-père s’appelait Basile Louis Marie MOISAN. Son numéro était le 13-67. Il est né le 11 juin 1879 à Pleugriffet, dans le Morbihan. Il était menuisier et savait lire, écrire, compter.

Il a été affecté au 89ème régiment total d’infanterie et rappelé à l’activité par la mobilisation générale du 1er août 1914. Il est arrivé au corps le 14 août, a été fait prisonnier à Maubeuge le 7 septembre 1914 et rapatrié le 12 décembre 1918.

Basile a été démobilisé le 18 février 1919, il s’est retiré à Pleugriffet.

Texte écrit par Oscar MOISAN

Michel LACAUD

Mon arrière-arrière-grand-père s’appelait Michel LACAUD. Il est né le 3 août 1896 à Chalus, dans la Haute-Vienne. Il était agriculteur. Michel avait les cheveux blonds, les yeux gris-verts, le front vertical, un visage long. Il mesurait 1 m 59.

Michel LACAUD fut incorporé le 10 avril 1915 au 83ème régiment d’infanterie, il combattit dans les Balkans. Il fut libéré le 21 septembre 1919.

Il reçut plusieurs décorations pour services rendus à la nation. Il a eu la médaille commémorative, la médaille de la victoire et la croix du combattant.

A sa libération, il reprit son métier d’agriculteur. Mais régulièrement, tous les 5 ans, il dut faire des périodes militaires de 21 jours.

Texte écrit par Léon LACAUD

la carte de combattant de Michel LACAUD

Alphonse MARTIN

Il s’appelait Alphonse MARTIN, c’était mon arrière-arrière-grand-père. Il est né le 4 juillet 1883 à Saint-Sulpice-d’Arnoult. Alphonse est mort en 1954.

Il a été blessé et réformé car il avait des crises d’asthme après avoir été victime du gaz moutarde.

Alphonse a eu deux enfants qui s’appelaient Gilbert et Hélène. Ils sont toujours en vie.

Texte écrit par Enzo VILLAIN

Alphonse MARTIN

Arrêté préfectoral -Port du masque obligatoire aux abords des écoles-

Madame, Monsieur,

Par arrêté préfectoral du 30 octobre 2020, le port du masque devient obligatoire à moins de 50 m des entrées réservées au public des établissements scolaires, du lundi au vendredi, de 7 h 00 à 19 h 00.

Cette décision est valable jusqu’au 1er décembre 2020 inclus.


Protocole sanitaire à compter du 2 novembre 2020

Le ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports a publié le protocole sanitaire servant de cadre aux établissements scolaires et aux collectivités territoriales à partir de la rentrée des vacances de la Toussaint. Il renforce les mesures existantes déjà. Vous pouvez en prendre connaissance en le téléchargeant ci-dessous :

Vous trouverez ci-après les points essentiels que vous devez connaître :

Accès des élèves et des accompagnateurs à l’école (inchangé) :

  • Les parents sont invités à prendre la température de leur enfant avant le départ pour l’école. Ils s’engagent à ne pas mettre leurs enfants à l’école, en cas de fièvre (38 °C ou plus) ou en cas d’apparition de symptômes évoquant la Covid-19 chez l’élève ou dans sa famille.
  • De même, les élèves ayant été testés positivement au SARSCov2, ou dont un membre du foyer a été testé positivement, ou encore identifiés comme contact à risque ne doivent pas se rendre dans l’école ou l’établissement scolaire. Ils en informent le directeur de l’école.
  • L’accès des accompagnateurs aux bâtiments scolaires doit se limiter au strict nécessaire et se faire après nettoyage et désinfection des mains. Les accompagnateurs doivent porter un masque et respecter une distanciation physique d’au moins un mètre.

Règles de distanciation physiques :

  • Dans les écoles élémentaires les collèges, et les lycées, le principe est la distanciation physique d’au moins un mètre lorsqu’elle est matériellement possible, dans les espaces clos (dont la salle de classe), entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face… Si la configuration des salles de classe (surface, mobilier, etc.) ne permet absolument pas de respecter la distanciation physique d’au moins un mètre, alors l’espace est organisé de manière à maintenir la plus grande distance possible entre les élèves.
  • La distanciation physique ne s’applique pas dans les espaces extérieurs entre élèves d’une même classe ou d’un même groupe, y compris pour les activités sportives.
  • La distanciation physique doit être maintenue, dans tous les cas, entre les élèves de groupes différents (classes, groupes de classes ou niveaux).

L’application des gestes barrières :

  • Rappels : se laver très régulièrement les mains ; tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ; utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter ; saluer sans se serrer la main ou s’embasser.
  • Le lavage des mains doit être réalisé, a minima : à l’arrivée dans l’école ; avant et après chaque repas ; avant et après les récréations ; après être allé aux toilettes ; le soir avant de rentrer chez soi ou dès l’arrivée au domicile.
  • Le lavage des mains aux lavabos peut se réaliser sans mesure de distance physique entre les élèves d’une même classe ou d’un même groupe.
  • Port du masque « grand public » pour les élèves : il est obligatoire dans les espaces clos ainsi que dans les espaces extérieurs. Le masque est fourni par les parents.
  • Ventilation des classes et autres locaux : elle est la plus fréquente possible et dure au moins 15 minutes à chaque fois. Les salles de classe ainsi que tous les autres locaux occupés pendant la journée sont aérés le matin avant l’arrivée des élèves, pendant les intercours, pendant chaque récréation, au moment du déjeuner (en l’absence de personnes) et pendant le nettoyage des locaux. Cette aération doit avoir lieu au minimum toutes les 2 heures.

La limitation du brassage entre les élèves :

  • Elle est requise entre élèves de groupes différents.
  • Le déroulement de la journée et des activités scolaires est organisé pour limiter les croisements entre élèves de groupes différents (classe, groupes de classes ou niveau).
  • la circulation des élèves dans l’école est limitée, organisée et encadrée.
  • les récréations sont organisées par groupes, en tenant compte des recommandations relatives aux gestes barrières ; en cas de difficulté d’organisation, elles peuvent être remplacées par des temps de pause en classe.
  • la semaine du 2 au 6 novembre doit permettre d’opérer des aménagements complémentaires pour une application effective à partir du lundi 9 novembre. Il sera étudié notamment s’il est opportun de décaler à nouveau l’arrivée et le départ des élèves dans l’établissement (cette mesure apliquée à la fin de l’année scolaire dernière n’avait pas été reconduite à la rentrée car beaucoup trop de familles ne respectaient pas les horaires décalés ce qui favorisait les rassemblements devant l’école).
  • la restauration scolaire peut être organisée dans les lieux habituels. Lorsque le respect de la distance d’un mètre entre élèves est matériellement impossible, il convient de faire déjeuner les élèves d’un même groupe (classe, groupes de classe ou niveau) ensemble et dans la mesure du possible, toujours à la même table. Une distance d’au moins un mètre est respectée entre les groupes.

Nettoyage et désinfection des locaux et du matériel

  • Un nettoyage des sols et des grandes surfaces (tables, bureaux) est réalisé au minimum une fois par jour.
  • Un nettoyage désinfectant des surfaces les plus fréquemment touchées par les élèves et personnels dans les salles, ateliers et autres espaces communs (comme les poignées de portes) est réalisé plusieurs fois par jour.
  • Les tables du réfectoire sont nettoyées et désinfectées après chaque service.
  • L’accès aux jeux, aux bancs et espaces collectifs extérieurs est autorisé si un nettoyage quotidien est assuré (ou après une période sans utilisation d’environ 12 heures).
  • La mise à disposition d’objets partagés au sein d’une même classe ou d’un même groupe constitué (ballons, jouets, livres, jeux, journaux, dépliants réutilisables, crayons, etc.) est permise à l’intérieur des locaux lorsqu’une désinfection au minimum quotidienne est assurée (ou que les objets sont isolés 24 h avant réutilisation).

Conditions particulières de la rentrée du lundi 2 novembre (article mis à jour le 30/10)

Madame, Monsieur,

Notre pays, nos écoles, doivent faire face à deux situations d’urgence :

  • la menace terroriste avec l’assassinat du professeur d’Histoire-Géographie Samuel PATY le vendredi 16 octobre et ce matin les attentats commis à Nice et Avignon ;
  • la reprise de la pandémie de COVID 19.

Concernant le travail qui doit être fait avec les élèves dès ce lundi matin au sujet de l’attentat du 16 octobre et qui sera l’occasion d’expliciter les notions de laïcité, de liberté d’expression et les valeurs de notre République dans les classes, vous trouverez ci-dessous un courrier de Mme la rectrice à votre intention. Attention ! Contrairement à ce qui est indiqué, l’école ouvrira bien dès 8 h 30 aux élèves pour un début de classe à partir de 8 h 40, comme d’habitude (décision du ministre ce vendredi soir).

Au sujet des mesures annoncées en raison de la reprise de l’épidémie de COVID 19, un certrain nombre de points sont encore à préciser, ils devraient être connus dans les prochaines heures. Il s’agit notamment du protocole sanitaire qui devrait être renforcé. Il est fortement question en outre de rendre le masque obligatoire pour les élèves à partir de 6 ans (vous pouvez donc d’ores et déjà en prévoir pour votre enfant). Malgré le confinement qui touchera la France à partir de minuit, les écoles resteront ouvertes et la scolarisation des élèves sera obligatoire.

Un prochain point d’information vous sera fait sur le blog d’ici à dimanche, lorsque des précisions seront apportées sur des points encore flous.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.

COVID -Comment s’y retrouver dans les procédures applicables ?-

Les sociétés savantes de pédiatrie ont édité ces infographies très claires pour faire le point sur les procédures applicables à ce jour :

COVID-19 : Où en sommes nous concernant les différentes règles applicables ?

Les règles à suivre ont évolué en ce début de semaine. Il n’est pas inutile de faire un point.

Ce qui change, ce sont les consignes en cas de « cas confirmé » au sein de l’école :

  • L’élève ou le personnel « cas confirmé », placé en isolement, ne doit pas se rendre à l’école avant le délai suivant : 7 jours pleins à partir de la date de début des symptômes (en cas de fièvre au 7ème jour, l’isolement se poursuit jusqu’à 48h après la disparition des symptômes) ; 7 jours pleins à partir du jour du prélèvement positif pour les cas asymptomatiques ;

Ce qui change également, c’est la manière dont sont identifiés les « contacts à risque » :

  • l’identification des contacts à risque se fait sur la période des 7 jours précédant l’éviction du cas confirmé. Si le cas confirmé est symptomatique et que la date de début des symptômes est connue, alors l’identification se fera sur la période allant de 48h avant le début des signes au jour de l’éviction ;
  • l’apparition d’un cas confirmé parmi les enseignants, dès lors qu’il porte un masque grand public de catégorie 1 (comme ceux fournis par le ministère de l’Education nationale), n’implique pas que les élèves de la classe soient considérés comme contacts à risque. De même, l’apparition d’un cas confirmé parmi les élèves n’implique pas que les autres élèves de la classe soient identifiés comme contacts à risque ou que les personnels soient identifiés comme contacts à risque, dès lors que ces derniers portent un masque grand public de catégorie 1 ;
  • toutefois, dans la circonstance où trois élèves d’une même classe (de fratries différentes) seraient positifs au Covid-19, alors les élèves et les personnels de la classe doivent être considérés comme contacts à risque.

De même, les modalités et la durée d’éviction d’un élève qualifié de « contact à risque » sont modifiées :

  • l’élève pourra se rendre à l’école après un délai de 7 jours après le dernier contact avec le cas confirmé, s’il ne présente pas de symptôme évocateur du Covid-19 et sans obligation de test.

Ce qui ne change pas, ce sont les conduites à tenir par les familles pour prévenir les contaminations :

  • surveiller l’apparition de symptômes chez leurs enfants ;
  • en cas de symptômes évocateurs du COVID-19 (survenue brutale d’un ou plusieurs des signes cliniques suivants : infection respiratoire aigüe avec fièvre ou sensation de fièvre, fatigue inexpliquée, douleur musculaire inexpliquée, maux de tête inhabituels, diminution ou perte du goût ou de l’odorat, diarrhée, altération de l’état général. Une rhinite seule n’est pas considérée comme un symptôme évocateur de Covid-19). ou de fièvre (38°C ou plus), l’enfant ne doit pas se rendre à l’école et les parents prennent avis auprès du médecin traitant qui décide des mesures à prendre ;
  • ne pas conduire à l’école les élèves ayant été testés positivement au SARS-Cov2, ou dont un membre du foyer a été testé positivement, ou encore identifiés comme contact à risque avant le délai prévu par les autorités sanitaires ;
  • informer le directeur d’école ou le chef d’établissement s’ils ne conduisent pas leur(s) enfant(s) à l’école en précisant la raison ;
  • avoir une hygiène stricte des mains comprenant le lavage au départ et au retour à la maison.
  • Il est essentiel que les parents informent immédiatement l’école ou l’établissement scolaire si l’élève ou un autre membre du foyer est atteint de la Covid-19, ou si l’élève a été identifié contact à risque. Un défaut d’information rapide ne permettrait pas de repérer et interrompre les chaînes de transmission dans l’espace scolaire.

Ce qui ne change pas non plus, c’est la procédure suivie si une personne (élève ou adulte) présente des symptômes à l’école :

  • Isolement immédiat de la personne dans l’attente du retour à domicile ou de la prise en charge médicale (s’il s’agit d’un adulte : avec un masque ; s’il s’agit d’un élève : avec un masque dans un espace dédié permettant sa surveillance par un adulte dans l’attente de son retour à domicile ou de sa prise en charge médicale) ;
  • Respect impératif des gestes barrière ;
  • S’il s’agit d’un élève, appel sans délai des parents/responsables légaux pour qu’ils viennent chercher l’élève en respectant les gestes barrière ;
  • Rappel par le directeur d’école ou le chef d’établissement de la procédure à suivre à savoir : éviter les contacts et consulter un médecin ou la plateforme Covid-19 qui décide de l’opportunité et des modalités de dépistage le cas échéant. Un appui du médecin ou de l’infirmier de l’éducation nationale peut être sollicité si les parents/responsables légaux sont en difficulté pour assurer cette démarche de prise en charge ;
  • Le directeur d’école ou le chef d’établissement indique au personnel ou aux représentants légaux de l’élève qu’il ne doit pas revenir à l’école avant d’avoir consulté un médecin ;
  • L’élève revient à l’école si ses responsables légaux attestent par écrit avoir consulté un médecin et qu’un test n’a pas été prescrit. A défaut, le retour se fera après 7 jours (si absence de fièvre) ;
  • Le personnel revient à l’école si un test n’a pas été prescrit ou, le cas échéant, si le test réalisé est négatif ;
  • Les activités scolaires de l’école ou de l’établissement se poursuivent en respectant avec attention les mesures du protocole sanitaire.

Perspectives de reprise pour les élèves de la classe de CE2/CM1

Madame, Monsieur,

Voici les tout derniers éléments d’information qui ont été transmis ce matin aux familles des élèves de la classe de CE2/CM1 concernées par le cas de COVID-19 :

Les familles des élèves « contact à risque » ne seront finalement pas contactées par la CPAM. Cette dernière n’assure plus ce suivi, elle applique d’ores et déjà une décision qui aurait dû être connue seulement dans quelques jours ;
– Les familles des élèves de la classe de CE2/CM1 peuvent faire tester leur enfant dès aujourd’hui (7 jours après le dernier contact avec l’enfant testé positif) ;
si le résultat au test est négatif, l’enfant pourra revenir à l’école dès lundi dans la classe de Mme DELAVEAU ;
– si le résultat n’est pas connu avant lundi, l’enfant pourra revenir à l’école dès que le résultat négatif au test aura été connu ;
– si la famille ne veut pas faire tester son enfant, ce dernier ne pourra pas revenir à l’école avant le vendredi 25 septembre, c’est à dire 14 jours après le dernier contact avec l’élève testé positif ;
– Les familles de la classe de CE2/CM1 peuvent me tenir informé tout au long du week-end du résultat du test ;
– certains ont été étonnés de voir Mme DELAVEAU à l’école. Sa présence était tout à fait normale puisque, étant masquée en permanence, elle n’est pas considérée comme un « contact à risque ».

Cordialement

COVID 19 : Faisons un point sur les conduites à tenir

Madame, Monsieur,
Avec la COVID-19 et, parallèlement, le retour des petites maladies telle que rhinites, otites, gastros, etc…un certain nombre de parents s’interroge sur la conduite à tenir si leur enfant est malade.

Nous sommes bien conscients que tout état fébrile ne doit pas forcément être associé à la covid-19.  Cependant dans le contexte de crise sanitaire que nous traversons, nous devons prendre des précautions et respecter le protocole en vigueur.

Par conséquent, tout  élève présentant des symptômes évocateurs tels que fièvre au-delà de 38 (deux prises), toux fébrile, survenue brutale d’une infection respiratoire avec fièvre ou sensation fébrile, fatigue inexpliquée, douleurs musculaires inexpliquées, maux de tête inhabituels, diminution ou perte du goût et de l’odorat, diarrhée,  ne peut être accepté en classe et le protocole suspicion doit s’appliquer (voir informations précédentes).

Voici la conduite à tenir, à ce jour. Si votre enfant est absent car malade, vous devez :

1- Prévenir l’école, dès le 1er jour de son absence, pour informer du motif de cette absence , soit par mail  à l’adresse elementaire.jonchery@laposte.net soit en laissant un message sur le répondeur de l’école au 05 46 56 26 18


2- Consulter un médecin pour avoir un avis médical

3- Pour revenir en classe soit votre médecin a donné un avis médical sans prescription de test, soit il a prescrit un test :

– Cas d’un avis médical simple : vous devrez fournir une attestation sur l’honneur écrite soit par mail, soit dans le cahier de liaison, informant qu’un avis médical a été donné et que le médecin n’a pas prescrit de test.

– Si le médecin a prescrit un test : l’élève revient à l’école si son test, réalisé 7 jours après le dernier contact avec le cas confirmé est négatif.

Dans le cas d’un test COVID-19 confirmé (positif) de votre enfant :
Vous devez nous prévenir au plus vite par mail, par téléphone (ou les deux) afin que nous puissions prévenir le médecin scolaire et l’Inspectrice pour que le nécessaire soit fait auprès des cas-contacts afin de limiter la propagation du virus.

Afin de compléter cette information, vous trouverez ci-dessous une fiche récapitulative intitulée « que faire si un élève est susceptible d’avoir le COVID-19 « . Ce document en provenance du site Education,gouv est arrivé ce mercredi dans les écoles. 

Merci à tous pour votre compréhension et le respect du protocole.